"this is a happy day, a happy day. and i go, i just go"

"this is a happy day, a happy day. and i go, i just go"

ça fait près d'un an et demi que je raconte ma vie.
je n'en ai pas marre, loin de là. ma vie est toujours mon sujet de conversation favori, histoire de faire comme si elle valait quelquechose.
pas qu'elle ne vaut rien, mais elle est quelconque. et en soit, inninterressante.
je me fous de ce que vous pensez.encore une martyre, non, je ne suis pas une martyre qui veut mourir pour ces convictions.
je n'ai pas de convictions, je suis une ado paumée, dans un pays qui m'apprend un peu plus chaque jour.
ce n'est pas comme je l'imaginais avant.
je vais encore une fois raconter ma vie. ce sera la de"rnière fois.
ce jour là nous étions trois.
comme souvent en Belgique.
mais cette fois ci, c'était différent.
je venais de passer deux jour dans une ville qui m'étonnait pas sa diversité, son anarchie et la richesse de ses pensées.
deux jour de pur bonheur, autour de problèmes mathématiques que je ne savais pas résoudre, mais j'ai essayé. c'était vraiment super.
au terme de ces deux jours, il y a eu les résultats. ça c'était incroyable. le premier à m'appeller c'était Lui, puis mon père pour me dire
que je venais de gagner un paris fait il y a bien longtemps sur ma mention.
seulement je détestais les gens ici, ils avaient tous l'air beaucoup trop cool pour que ce soit vrai. Grande gueule, petite bitte genre.
le surlendemain on m'avait annoncer qu'on me donnait une chance que je devais saisir, j'ai très en colère, parce que là il fallai que je bouge mes fesses,
que je bosse un minimum pour réussir LES ORAUX.
et au terme de ces oraux, j'étais toujours hautaine, j'étais un peu stresser mais il n'y avait aucune chance que je réussisse.
il ont annoncé les numéros. le 113, le 115, ... c'est là que j'ai appris que je n'irais pas étudié en belgique. puis il y a eu ce coup du destin, à pardon j'ai oublié
le 114. ma mère n'a pas réagis, j'ai regardé ma soeur, elle m'a dit "c'est pas toi le 114?" "si", elle a souri, j'ai souri, et j'ai regarder ma mère qui n'avait toujours
rien compris.
en sortant, j'ai dit un truc genre, bon voilà, je vais devoir faire mes valises. elle m'a dit, mais nn, t'as pas réussi. je lui ai dit que si.
elle m'a pris dans ses bras en plein centre du st barbe. je n'ose imaginer ce qu'elle a du en penser. je partais, c'était officiel.
elle s'est mise à pleurer, moi aussi fatalement.
puis j'ai, je sais plus, je croi que je penser à tout ce que je quittais, tout ce qui m'attendais, et j'ai été completement dépassé.
je quittais Aude, je quittais mon copain de l'époque, je quittait mes meilleurs amis, mes amis, mes parents, et mon monde pour me propulsé à la vitesse
de la lumière dans un monde magique.
mes jambes ont lachées, j'ai fondu en sanglots, je me suis éffondrée dans le st barbe. le jour des résultats. elle m'a dit que c'était génial,
je me souviens du regard de ma soeur ce jour là. et en elle, j'ai vu tout ce que je venais de renier.
je ne sais plus comment j'ai repris mes esprits. les gens passaient en me regardant et en disant, "merde, elle n'a pas réussi", et ma mère à répondu "si, justement"
plus tard, j'ai dit à ceux que ça pourrait interreser que je partais.
ma meilleure amie a trouver ça génial je crois, et je me suis fait plaquée.

ce jour, ce jour là, est le meilleur jour de ma vie, et c'est aussi le pire
en tout ce jour a duré 24 heures. le matin, boule au ventre mais sourire, savoir que c'est impossible mais esperer quand même un peu.
ce soir là, c'était le 06 juillet. j'étais amoureuse, j'étais brillante, j'étais enfin reconnue par mon grand père,
j'étais enfin digne de mon père. mais plus que tout, j'étais en morceaux. il y avait trop d'un coup, c'est la journée où j'ai verser le plus de larmes de toute ma vie
c'est le jour où j'ai réaliser à quel point j'avais toujours pris les gens de haut, moi et mes grands airs. c'est le jour où j'ai réaliser que j'étais
maitre de ma propre vie.
je n'ai pas de souvenirs de la soirée, je penses qu'on repartait le lendemain. oui, c'est ça, puisque le lendemain on partait à l'aventure, le 8.
je pense que tout le monde est parti se coucher, comme chaque soir, mais je suis certaine
de ne pas avoir été la seule à ne pas dormir ce soir là. et les cernes de ma mère au matin en disait long.
je ne savais plus parlé, je ne savais plus retenir les larmes qui arosaient en permanence mes pupilles. le souvenir de cette nuit au bord d'une piscine,
et surtt, de cette nuit sur un banc. je ressens encore le froid du début d'été. et j'entend encore la musique en arrière fond, je me souviens encore d'absolument tout.
le bonheur, le vrai, la chose la plus extraordinaire au monde, tout ces merveilleux instants.

Ce trajet à du être une veritable épreuve pour elles.
j'étais beaucoup trop heureuse, beaucoup trop. beaucoup trop triste, beaucoup trop.
je partais, comme je l'avais toujours voulu!

me voilà partie, paumée, je ne sais pas si cette année se soldera par un échec ou une réussite. mais je ne veux pas que dans un cas comme dans l'autre, tout
le monde, ce gigantesque foutu monde, puisse le savoir.

je ne fait pas mes adieux, je ne fais qu'une légère reverance, un simple salut de la main. je dit au revoir à celle qui pendant des années m'a hanté.
celle qui fut si heureuse dans leurs bras. celle qui fut si triste, si chiante, colèrique, si exigeante, et si hautaine. celle qui a tant menti, cxelle qui n'a
jamais accepté la faiblesse, ni la bétise.
je ne deviendrais pas le contraire, je ne suis pas parfaite, mais j'ai perdu mes crises de colères, mon exigeance s'est quelques peu dénouée, tout comme mes mensonges
maintenant que je fais partie du bas du panier, il serait malvenu d'êre hautaine. et je suis quelqu'un d'exessivement faible et bète alors pourquoi
blamerais-je ceux qui me ressemble?
mes souvenirs ne bougeront pas, rien ne sert de les écrire sur un site qui disparaitra dans quelques années.
mes sentiments changent pourquoi tenter de les immortaliser.

si j'écris tout ça juste avant de revenir c'est parce que je suis certaine que ce retour ne sera pas simple. quand on s'habitue au souvenir la réalité nous semble
moins élegante.
j'ai beaucoup changer, mais je ne pense pas que vous le verrez. je vais redevenir celle que j'étais pour me faciliter le retour.
vous ne me verrez pas comme ils me voient ici. je perdrais l'accent à l'instant où je passerais la frontière, je laisse ici mes chaussures à talons,
et je repasserais à mon moi d'avant. d'avant ce jour.
celui ou j'ai appris que j'avais un coeur.

celui où il s'est brisé pour mieux se reconstruire. les spartiates pronaient l'épreuve pour la force. de ce jour j'ai pu aimer pour de vrai.
et je suis ravie du résultats.
si un jour ils passent par ici, je veux dire à Flo, Cath, So, Boun', Spitt, Ale, LN, ALbe, Lauwen et Ju. qu'ils ont fait de ma vie ici un miracle.
que chaque jour avec eux est absolument merveilleux. qu'ils me manquent déjà, que ces vacances sans eux seront une torture. que je les remercie de m'avoir
montrer ce que c'était que de ne pas avoir le choix. on dit que les amis se comptent sur les doigts d'un main, quel est le con qui a dit ça.

ma soeur à peur de quitter sa vie en partant. Y a t'il quelqu'un qui n'ai pas quitter sa vie cette année? revoyons nous les anciens, même quand on peut?
non, c'est différents, les choses ont changées.

je dois quand même dire que bien sur, j'ai aimé et j'aime des français. évidement. mais c'est différent et tout le monde le sais.
il est maintenant temps qu'on vive dans le présent, que je vive dans le présent. même si mon passé sera toujours là, même si rien ne change.

il est temps que j'anonce au monde et que j'y proclame que j'ai grandi. et que plus rien ne sera comme avant! et rien ne changera jamais.
je vous aime, aujourd'hui pour ce que vous étiez, et certainement pour ce que vous serez.

Au revoir et à très bientot!
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# Posté le samedi 14 juin 2008 15:18

Je suis à des kilomètres de toi, Je me couche sur le sol froid, Et je prie pour que quelque chose me relève, Et m'installe dans tes bras chauds

Excuse moi mon chiri, je te la pique, je suis certaine que tu ne m'en voudra pas pour l'occasion.

JOYEUX ANNIVERSAIRE

tmmq,
ne m'oublie plus

bordel qui aura cru qu'un jour tu aurais 19 ans?

sait on jamais qu'un jour tu grandisse pour de vrai :)


tu m'as manqué, tu me manque, tu me manquera.

joyeux anniversaire

on peut pas toujours être originale :s
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 12:27

Modifié le samedi 07 juin 2008 10:55

oui, je t'ai entendu, même l'horloge me donne des ordres!

oui, je t'ai entendu, même l'horloge me donne des ordres!
et aujourd'hui tout vas mieux, quand je vous dit qu'on est pas normaux!

ok j'ai pas retrouvé mon foutu trench,
j'ai toujours un hussier aux fesses,
j'ai toujours raté mes maths,
j'ai toujours des points en moins sur mon foutu travail de philo,
je dois toujours payé mes factures,
j'ai toujours le coeur arraché,
j'ai toujours 180000 kilos en trop,
j'ai toujours pas manger hier,
j'ai toujours pas de crédit,
j'ai toujours envoyé chier tout le monde,

et aujourd'hui,
mon ampoule a péter donc je suis dans le noir! :D

sans blague c'est pas permis d'être aussi poisseuse

mais à coté de ça:
j'ai trouver un truc potable pr le jury,
on passe chimie dans ... heu... un jour!
j'ai de la bouffe dans mon frigo,
j'ai entendu Lemon Tree au réveil,
et bordel j'ai des putains d'amis et une extra famille.

"j'y peut rien, c'est plus fort que moi
PEOPLEEEEEEEEEEEEE"

les phrases nuls du blocus by Soso et sa clique:
"-et pis l'autre se pointe, maquillée comme un carré d'As"
-Je vais sonner à Rara!
-t'es con-chiante de ce qui tu dis?
-bordel dis, tu as vu la taïyyylle de ce bazââââr dis?
-tipp-Ex ou l'art de la peinture
-on fait les cd? -vous faite les cd -oui en fet tu vois, on les pond!
-So, pk tu met du tipp-Ex sur tes feuilles de brouillons? -Pour que ce soit propre!
-un jour je saurais voler et je partirais loin ...! - tu sais pas volé Alix, lave toi les dents!"

merci Soso chiwie d'amuuur, pour ces deux semaines de pure folie. on se revoit en septembre pour ce que tu le monde ici nomme : "l'événement seconde sess' "

mes people nous nous devons d'accueillir comme il se doit le petit juju, loulou, rara, riri, très grand petit frère de l'ancêtre S. tu vas voir, on va te le dévergonder ce petit!


pix: un quadruple menton et des yeux bizar que jm
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 01:56

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 08:41

ou quand les bras sont trop courts pour attraper la lune

ou quand les bras sont trop courts pour attraper la lune
peut être que la vie c'est pas ça. c'est pas un foutu skyblog, des foutus amis, des foutus études ni une famille, peut être que tout ça c'est du vent.
peut être que tout ça est construit sur du sable, sable qu'on nomme "amour".
peut être que tout ça n'est qu'illusion.

peut être qu'on s'est tous surestimer: c'est le lot des jeunes, de tout temps.
peut être que le monde ne s'arrête pas à ce que nous en connaissons.
peut être que les connaissances ne s'arrête pas là où nous sommes.


alors peut être devrions nous arrêter de nous réjouir, de nous extasier pour ce qui est normal.
peut être est t-il venu le temps d'être réaliste.

je ne suis pas suffisament forte pour vivre seule, pas assez pour me débrouiller, pas assez pour que ça en vaille la peine.

je reviens sur mes positions, j'ai toujours préféré le rêve à la réalité. mais nous vivons dans la réalité et quand la différence entre rêve et réalité est plus grande, pour tout delta, qu'epsilon,
peut être qu'alors il faut savoir éponger le bonheur des rêves,
et faire comme sur ces tableaux noirs, effacés jusqu'à la dernière trace de craie.
entrer dans la vie serais-ce entrer dans la réalité?
pourquoi on ne nous l'a pas dit?
pourquoi on nous a fait croire que c'était juste grandir? avoir des responsabilité.
pourquoi on nous a pas juste dit que c'était renoncé à toutes ses espérances, tous ses rêves, tout ce qui jusque là faisait office de description : "salut, je m'appelle bidule et mon rêve se serait ..."

Le Rêve Américain est d'abord un rêve avant d'être américain.

le rêve n'est bénéfique que quand on ne fais rien pour l'atteindre.


mais si c'est pas ça ma vie, c'est quoi?
si je n'en suis pas capable mais que c'est la seule chose que j'aime comme je l'aime?
si c'était plus simple de sauter comme tout le monde?
si c'était ça être jeune?
osciller entre des milliards de sentiments tous contradictoires et tous plus forts les uns que les autres.

et si on était destiné à partir de maintenant à attendre que ça passe?
de toute façon on y peut rien,
alors attendons

après tout, tu as raison, rien ne disparaitra jamais pour toujours,
au pire je ne suis pas à un an près,
rien ne disparaitra jamais pour toujours,
ni le sourire qu'on peut avoir sur nos lèvres,
ni le gout du chocolat,
ni mars,
ni Nous,
ni nos rêves.
Les vieux aiment penser que tant qu'il y a quelqu'un pour se rappeler...



ou peut être que je peux désormais appartenir à la catégorie "jeune ado mal dans sa peau à tendance dépressive". mais je préfère "jeune fille de l'ucl en période d'examen de juin en fsa". ce qui revient plus ou moins au même.


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# Posté le mercredi 04 juin 2008 13:31

Modifié le mercredi 04 juin 2008 16:35

"jurez vous de l'aimer, de la chérir et de la protéger dans les bons jours comme dans les mauvais, maintenant et jusqu'à ce que la mort vous sépare?"

"jurez vous de l'aimer, de la chérir et de la protéger dans les bons jours comme dans les mauvais, maintenant et jusqu'à ce que la mort vous sépare?"
Ma très chère soeur,
quoi que je fasse, quoi que je dise, je ne pourrais rien dire de mieux.
tu me manque, mais je me fais à l'idée que nos vie vont, sinn se séparées, au moins de défusionnées quelques peu.
tu me manque, mais j'ai rarement été aussi heureuse qu'avec mes people.
tu me manque mais tu dois vivre ta vie.
tu me manque mais je peux comprendre.

je ne reviendrais pas.
tu pars.

tu as été là à ta manière pour moi, je serais là, a ma manière pour toi.
peut être que ça devait arriver.
je pensais te rechauffer la place, comme quand on était petite et que tu me pousser de l'autre coté de lit pour avoir la place chaude.
comme quand on a passé une nuit emmitouflées tte les deux, sur une marche en parlant du lycée.
comme je t'ai mise de force dans ma chambre en term
comme j'ai toujours veiller à ce que tt soit au mieux quand tu arrivais quelques part.
aujouird'hui je ne saurais pas à l'avance ce que sera ta vie.

aujourd'hui, je t'aime pour ton courage, pour ta grandeur et ta candeur, pour ton pragmatisme et ton détachement.
aujourd'hui je cesse de t'aimer pour ce que tu es, mais pouer ce que tu deviens.

et même si c'est très déplacé, très hautain, je suis extremement fière de toi et de tout ce que tu fais.

Je t'aime

tant pis pour le frère de Sophie! :D

# Posté le samedi 10 mai 2008 12:55

Modifié le mardi 03 juin 2008 05:31